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Service civique : les responsables associatifs face au service civique


Les responsables associatifs face au service civique
C'est le titre d'une étude que vient de publier Recherche & Solidarités. Le service civique a cinq ans, et depuis sa création il n'a cessé d'attirer toujours plus de jeunes et de structures dans son sillage.


Et ce n'est pas fini car le gouvernement vient d'annoncer qu'au 1er juin prochain tout jeune qui souhaiterait s'inscrire en service civique pourrait le faire : 150 à 170 000 jeunes sont attendus, contre 35 000 qui ont pu réaliser un service civique en 2014. Mais sait-on que 84 % des volontaires sont aujourd'hui accueillis dans les associations ? C'est ce que révèle, notamment, cette étude de Recherche & Solidarités.

Premier bilan, premières craintes

Partant de ce constat, une enquête nationale auprès de responsables associatifs a été déclinée dans certaines régions, dont celle du Centre, ce qui a permis un affinage des questions. L'enquête régionale s'articule autour d'un thème central : s'interroge-t-on sur les capacités d'accueil et sur les attentes des associations ? Le premier bilan dressé en 2013, soit trois ans après l'adoption de la loi, est significatif : 14 % des répondants connaissent le service civique de façon précise, 34 % le connaissent dans les grandes lignes, 30 % en ont déjà entendu parler et 21 % n'en ont jamais entendu parler. Le dispositif est donc relativement peu connu.

Le service civique est jugé globalement positif, et très bénéfique pour les jeunes (pour 66 %, c'est une façon de susciter leur engagement). Selon Recherche & Solidarités, les plus petites associations sont un peu plus réservées sur la façon de « susciter l'engagement des jeunes » et sur l'idée de passerelle entre études et vie professionnelle, car elles se sentent désarmées de ce point de vue. Parallèlement, les craintes liées à la complexité du dossier et aux responsabilités engendrées sont assez fortes (plus de la moitié sur les 514 répondants), même si les associations employant une à deux personnes voient là, plus que les autres, une bonne façon de renforcer les équipes (60 % contre 46 % en moyenne). Au-delà des considérations budgétaires, c'est la peur de la responsabilité d'employeur et les craintes des démarches administratives nécessaires qui ressortent. L'étude a été menée en fonction de deux critères : le secteur et le budget ; c'est essentiellement dans la culture et le sport ou pour les associations dont le budget est compris entre 50 000 et 150 000 euros que les craintes sont les plus fortes.


Un potentiel mais des conditions

L'étude met l'accent sur les associations qui n'ont pas de salarié (85 % d'entre elles) et qui fonctionnent uniquement avec leurs ressources humaines bénévoles : généralement, c'est l'aspect financier qui constitue un frein à l'embauche d'un salarié. En revanche, dès lors que la prise en charge des jeunes en service civique est significative, la réserve pourrait être contournée et l'accueil d'un jeune en service civique pourrait être envisagé dans une association n'ayant pas encore de salarié.


Au final, l'étude met en avant une frontière artificielle entre une association comportant quelques salariés, particulièrement surchargés et dont la formation ne prédispose pas forcément à accompagner un jeune volontaire, et une association sans salarié mais comportant un grand nombre de bénévoles particulièrement engagés et disposant de formations adaptées : le lieu d'accueil le plus favorable pour un jeune en service civique n'est pas forcément celui auquel on pense en premier. Et parmi les associations employeur, 90 100 associations ont moins de 3 salariés tandis que seulement 8 500 en ont plus de 50 : ce ne sont pas les plus grandes associations qui sont les plus nombreuses, bien au contraire. En conclusion de l'étude : c'est le vivier des associations qui ne sont pas encore employeur qui devra avant tout être pris en compte (pour aller plus plus loin, v. notre article p. 40 du numéro 515 du 15 mars 2015).

Pour en savoir plus,
Télécharger l'étude Recherche et Solidarités de février 2015



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